
Depuis la montée au pouvoir du Président américain Donald Trump, en date du lundi 20 janvier 2025, les tensions affluent au niveau du commercial international. Bien décidé à étrangler économiquement Caracas, la capitale du Venezuela, Donald Trump a annoncé, le lundi 24 mars 2025, que les pays achetant du gaz ou du pétrole vénézuélien seraient frappés à partir du mercredi 2 avril prochain de droits de douane de 25 % sur toutes leurs marchandises entrant aux États-Unis.
En multipliant les expulsions de migrants venus de ce pays, le 45e et 47e de la nation étoilée, Donald Trump s’est mis à justifier la mise en place de ces droits de douane en écrivant sur son réseau Truth Social que Caracas était « très hostile » aux États-Unis.
De son côté, le Venezuela a énergiquement dénoncé une « nouvelle agression ». « Cette mesure arbitraire, illégale et désespérée, dit-il, loin d’affecter notre détermination, confirme l’échec retentissant de toutes les sanctions imposées à notre pays », a estimé Caracas dans un communiqué du Ministère des Affaires Étrangères.
Ces taxes punitives doivent entrer en vigueur le même jour que les droits de douane « réciproques » que Donald Trump a promis d’infliger tous azimuts aux partenaires commerciaux de son pays.
Ces tarifs réciproques visent, selon lui, à taxer les produits entrant aux États-Unis en provenance d’un autre pays au même niveau que le sont les produits américains entrant dans ledit pays.
Le président américain parle même du 2 avril comme du « jour de la libération ».
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