Les sanctions imposées par les États-Unis, via le département du Trésor contre l’ancien President Michel Martelly, n’impliquent pas nécessairement les bases d’une poursuite pénale aux États-Unis. Mais cette démarche pourrait conduire à des sanctions mondiales par les Nations Unies contre l’ancien chef d’État haïtien.
Les responsables américains ont déclaré que les sanctions suivantes s’appliquent à Martelly, 63 ans : Il ne sera pas en mesure d’obtenir de prêts ou tout autre crédit auprès d’institutions financières américaines parce qu’il leur est interdit de faire des affaires avec lui. Il ne sera pas non plus en mesure d’effectuer des transactions de change. Et personne aux États-Unis ne peut investir dans des actions ou des dettes appartenant à Martelly, qu’il s’agisse d’une propriété résidentielle ou d’une activité commerciale.
Il n’est pas clair, d’après les sanctions du Trésor, qui sont basées sur un décret présidentiel de 2021 ciblant le commerce de drogues illicites, si Martelly est soumis à d’autres sanctions, qui pourraient inclure le gel de ses comptes bancaires et d’autres actifs ou l’interdiction de faire affaire avec qui que ce soit aux États-Unis, selon le journal Miami Herald.
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